Au Crazy Diner, à Jemeppe, la cuisine est américaine!

À quelques pas de l’église de Jemeppe, au 8 de la rue Joseph Wettinck, se trouve un endroit totalement insolite le Crazy Diner. Il s’agit d’un restaurant qui présente de la cuisine américaine dans un décor inspiré de la mythique Route 66. Sur les tables, on trouve des plaques de voitures immatriculées en Illinois, Missouri, Kansas, Oklahoma, Texas, Nouveau-Mexique, Arizona, Californie. Sur les murs, des figures de stars tels Marylin Monroe, Frank Sinatra, des trophées, des drapeaux. Le but de notre restaurant est, d’apporter un peu d’Amérique en Belgique déclare le patron de l’établissement. First America proclame Donald !

Ce que l’on mange au Crazy Diner est, on ne peut plusA américain. Des exemples, chili con carne, bagels, spare ribs, hamburgers, le baby, le moyen, le géant. En hauteur, le géant fait près de trente centimètres de haut. Évidemment parfois les yeux sont plus grands que le ventre. Crazy Diner en a conscience et il s’inscrit dans la politique lancée en 2017 par la région wallonne qui promeut l’usage du Rest-O-Pack (ex doggy bag) de manière à encourager les clients de restaurants à emporter la part non consommée de leur assiette. Une politique wallonne inspirée d’une longue tradition USA.

Réservée quelque fois devant la mention cuisine américaine affichée à la devanture, la clientèle du Crazy Diner est enthousiaste après y avoir goûtée. TripAdvisor est éloquent : Un cadre vraiment sympa, un personnel motivé et un burger savoureux sans parler des frites maison. Franchement la qualité est au rendez-vous pour un prix modeste ! ou encore Les burgers sont énormes, j’ai pris le plus petit et eu du mal à finir. Mon ami a pris le moyen et a eu du mal aussi pourtant c’est un grand mangeur … Le point plus, c’est la cuisine ouverte nous avons siroter un petit verre en attendant notre commande en regardant le cuisinier à l’œuvre! Nous reviendrons sans aucun doute, c’est vraiment un endroit à faire connaître, ça c’est sûr ! Et les prix ne sont pas excessifs pour la qualité. Ce n’est pas un fast-food banal…

Le Corps consulaire reçu par Delen Private Bank.

Récemment, le Ministre des Affaires étrangères de la République de Maurice, Son Excellence Monsieur Seetanah Lutchmeenaraidoo a visité, en privé, la ville de Liège. En compagnie des consuls honoraires wallons du Belgian Consular Union (BCU), il a notamment participé à la visite des locaux de la Delen Private Bank situé boulevard d’Avroy, à deux pas du Pont d’Avroy qui durant dix siècles a surplombé un bras de la Meuse.

C’est en 1922 que le Crédit Anversois – une banque qui, bien avant la Grande guerre, a entrepris une politique d’expansion – commande à Carlos Thirion l’édification de son siège liégeois. Carlos Thirion appartient à une lignée d’architectes de Verviers. Que ce soit l’Harmonie, le Grand Théâtre, la Gare, etc etc, c’est du Thirion ! En 1913, son père Charles a construit le siège verviétois du Crédit Anversois. À Liège, Carlos opte pour le style néomosan avec des moellons de grès et de calcaires. Au sous-sol, est installée la salle des coffres. Fin des années trente, emporté par la tourmente bancaire, le Crédit Anversois fait faillite. En 1943, Oscar de Schaetzen, un passionné d’orfèvreries liégeoises, acquiert l’immeuble pour y installer sa banque créée en 1928. En 1994, Delen Private Bank reprend la banque de Schaetzen dont le fondateur est mort en 1985.

Delen Private Bank rénove profondément le bâtiment liégeois tout comme l’ont été les sièges de Gand et de Bruxelles. Cette banque affectionne  avoir pour sièges des immeubles de caractère. Ces bâtiments uniques symbolisent la vision à long terme transgénérationnelle de la banque. Cette philosophie permet, en même temps, de protéger et de conserver la richesse du patrimoine belge.

Les étages supérieurs auxquels les hôtes de la Delen Private Bank ont eu accès sont consacrés à l’histoire économique de la Ville et de la Province de Liège au fil des années à partir de documents d’époque. Quant à la salle du Conseil, elle est décorée de scènes évoquant les saisons et signes du zodiaque du peintre anversois du XVIIIème siècle Pieter Snyers, un clin d’œil à André Delen qui, en 1936, s’est établi à Anvers comme agent de change.

WALLONS, sortez du bois ! une invitation de l’Alliance Wallonie France.

 

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   En 1814, au Congrès de Vienne, Talleyrand propose au nom de Louis XVIII d’accueillir un million de Wallons en contrepartie du pays de Gex. Les Alliés à savoir l’Autriche, la Grande-Bretagne, la Prusse, la Russie refusent. Le Congrès de Vienne voit l’avenir de la Wallonie en la rattachant au Royaume de Hollande. Manifestement la solution n’a pas été adéquate ! 

   En 1905, lors de l’Exposition universelle de Liège, un Congrès wallon se tient à la salle académique de l’Université. Dans les conclusions, un seul point fait l’unanimité des congressistes : d’origine romane, la Wallonie entend défendre sa spécificité et ne pas perdre son âme dans un amalgame belge surtout teinté de « germanisme ». Au-delà de cette position unanime, le Mouvement wallon constate qu’il est partagé en plusieurs courants : défenseurs de la langue française comme unique langue officielle de toute la Belgique ; régionalistes ; séparatistes (fédéralistes ou non) ; partisans d’un rattachement pur et simple à la France de la Belgique tout entière, voire de la Wallonie seule.. (…)  Enfin, à la suite d’Albert du Bois, il existe aussi un parti « français » qui n’envisage de solution qu’en dehors de l’État belge. (1)

   En octobre 1945, le Congrès wallon présidé par Joseph Merlot se prononce, au vote secret, par 486 voix sur les 1048 émises en faveur de la réunion de la Wallonie à la France. Ce vote sentimental proche de la moitié des votes émis – 46% 37 très exactement – effraye et se transforme en vote de raison, à main levée, obtenu à l’unanimité moins deux voix en faveur de l’autonomie de la Wallonie dans le cadre belge.

   En 2018, un mouvement républicain, laïc, démocratique, pluraliste, l’Alliance Wallonie France (AWF) dont le but est l’intégration de la Wallonie dans la République française organise une Assemblée Générale Ouverte (2) sur le thème WALLONS, sortez du bois ! Le Vice-Président du Gouvernement wallon, le ministre Pierre-Yves Jeholet (MR) et le chef de  groupe PS au Parlement wallon, Pierre-Yves Dermagne y débattront sur des sujets tels précéder le prévisible, la Wallonie au secours de la Communauté française ? comment faire ? et après ? La parole sera donnée aux participants.

   À l’occasion de cet AGO, l’AWF publie un ouvrage intitulé Une Wallonie maîtresse de son destin ? fruit d’un collectif d’une dizaine de personnes dont Jacques Lenain, Robert Collignon, Pierre Hazette, Jules Gazon, Paul Durieux, président-cofondateur de l’AWF. Il y est question d’un projet qualifié intégration-autonomie qui permet à la Wallonie de devenir française tout en maintenant son autonomie. La Constitution de la Cinquième République permet ce type de projet. Ce que confirme un entretien avec Didier Maus, président émérite de l’Association internationale de droit constitutionnel (www.belgique-francaise.fr) au sujet de la faisabilité constitutionnelle d’un tel statut sur mesure et négocié.

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(1) Paul Delforge – Manuel d’histoire de la Wallonie – Quelques aspects du mouvement wallon – Institut Jules Destrée – http://connaitrelawallonie.wallonie.be/sites/wallonie/files/lecons/21_fusionnee.pdf

(2) Assemblée Générale Ouverte – samedi 28 avril 2018 – Palais des Congrès de Liège – Renseignements : pauldurieux2003@yahoo.fr

Au pays du péket est apparu un gin, le LièGin …

   Depuis trois ans, tous les derniers vendredis du mois, la Maison de la Presse et de la Communication convie ses membres et leurs invité.e.s à partager le pot du mois. Réunion conviviale agrémentée de la participation d’un viticulteur ou d’un brasseur local. Le champ s’est étendu à la découverte d’un alcool, le LièGin, créé par un Calidifontain Romain Jans (1). Hommage au péket, ce gin est à base d’arômes de fruits rouges et noirs.

   Tous les ingrédients figurent sur la bouteille Chiara qui contient le précieux liquide. Ceux-ci vont de l’angélique aux zestes de lime et d’oranges en passant par le genévrier, la coriandre, les myrtilles, les mûres, le cassis, la réglisse, etc. Ce gin est constitué d’ingrédients issus de l’agriculture biologique validé par Certisys, organisme de contrôle et de certification.

   Le LièGin est l’objet d’une quadruple distillation d’alcool de grains à la distillerie fondée en 1836 à Raeren par Pierre Radermacher. Disponible dans plus de soixante magasins spécialisés dont deux au Grand-Duché de Luxembourg, cet alcool  est apprécié sur les réseaux sociaux : parce que je suis une vraie liégeoise, parce que j’aime ma ville et parce que j’aime le gin, il était normal que je possède le LièGin

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(1) Romain Jans – 18 Route de l’Abbaye, Beaufays – Tél.: 0474  49 85 78 – www.liegin.be

ÊTRE GLABRE COÛTE CHER …

        Hydro 5 affiche sur son emballage 5 Lames Ultra Glide tandis que le ticket de caisse mentionne 4 LAMES HYDRO 5.  Cherchez l’erreur. Il n’y en a  point. Simplement, une ambiguïté dont joue la firme Wilkinson  Sword.

        Son produit est composé de 5 lames assemblées afin qu’après un seul passage du rasoir sur la peau, le poil subisse l’action de chaque lame. C’est efficace. Le ticket de caisse se borne à indiquer le nombre de lames à accrocher au rasoir. Donc tout est en ordre, sauf que le client au lieu d’acheter cinq lames en reçoit quatre ! Vingt pour cent d’écart, être glabre coûte cher…  

ÊTRE GLABRE COÛTE CHER …

        Hydro 5 affiche sur son emballage 5 Lames Ultra Glide tandis que le ticket de caisse mentionne 4 LAMES HYDRO 5.  Cherchez l’erreur. Il n’y en a  point. Simplement, une ambiguïté dont joue la firme Wilkinson  Sword.

        Son produit est composé de 5 lames assemblées afin qu’après un seul passage du rasoir sur la peau, le poil subisse l’action de chaque lame. C’est efficace. Le ticket de caisse se borne à indiquer le nombre de lames à accrocher au rasoir. Donc tout est en ordre, sauf que le client au lieu d’acheter cinq lames en reçoit quatre ! Vingt pour cent d’écart, être glabre coûte cher…  

À pleines dents, WALHARDENT croque l’avenir de Liège !

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    Initié par le Commerce Liégeois (1) que préside Jean-Luc Vasseur, l’association Walhardent dont la mission est de fédérer l’ensemble des « business clubs » et de créer des synergies entre les sphères d’activités commerciales, touristiques et culturelles, a tenu la troisième édition de gala dans le show-room du garage Barvaux, concessionnaire Mercedes-Benz.

    Au programme, une intervention de Willy Demeyer, bourgmestre de Liège. L’horaire a prévu que celle-ci se déroule de 19h à 19h20. Si l’horaire a subi un léger retard naturel, la durée a été strictement respectée. Le maïeur a parlé dix-neuf minutes quarante-trois secondes !  Un exposé clair, précis, concis dont le thème développement économique de Liège a été axé non sur la ville proprement dit mais sur la métropole constituée des vingt-quatre communes de l’arrondissement. 

    Alors que la métropole liégeoise n’est pas encore créée officiellement, elle prend corps dans les faits grâce à la conférence des bourgmestres. Ayant une vision à moyen et long terme du développement, ceux-ci s’accordent sur les mesures à prendre. Ainsi Chaudfontaine est assuré de garder son casino. Ainsi, en matière de logement où les besoins sont criants, il été décidé qu’un tiers est à réaliser à Liège, un tiers dans sa première couronne et un tiers dans la seconde. Ainsi la culture y trouve sa place grâce à la restauration de la Boverie, du Théâtre de Liège, de l’Opéra, de la Philharmonie. La métropole liégeoise s’inscrit entre la métropole de Lille et celle de Cologne.

    Après la partie sérieuse est venu le divertissement. De table en table passe un magicien de in-the-air (2) muni de sa tablette d’où sortent l’étoile de Mercedes, stylo, voiturette … Époustouflant !

    

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