ÉTUVE : HOMMAGE À BARBARA PAR LILIANE GUISSET

La frontière est mince entre le poème et la chanson.  D’ailleurs, y en a-t-il une ?  Récemment, Gilles Vignault – 90 ans, ce 27 octobre – a rappelé qu’ayant écrit un poème les gens de mon pays, ses musiciens de lui dire : Ce n’est pas un poème, c’est le premier couplet d’une chanson. Il est donc tout naturel que l’écrivaine et pianiste liégeoise  Liliane Guisset qui se produira bientôt à l’Etuve (1) et dont les poèmes rencontrent un succès réjouissant lors de soirées privées ou publiques, ait été sensible à l’univers de Barbara.   Car chez la grande dame brune, les paroles épousent la musique dans une symbiose poétique parfaite.  Qu’il s’agisse de Göttingen, de Vienne, de Ma plus belle histoire d’amour c’est vous, de La solitude,  de Drouot, de Nantes, de L’aigle noir, de Si la photo est bonne, de Pierre …  (la liste est longue et ne connaît aucune faiblesse !), les chansons de Barbara honorent la splendeur de la langue française sous l’angle d’une poésie subtile et – bien sûr – mélancolique.

Que de poésie en effet dans ces quelques vers : Mais c’est bien joli tout de même, A Göttingen, à Göttingen / Il est si beau l’automne Et j’aimerais le vivre avec toi Que c’est beau Vienne Avec toi Vienne / Oui, je vous fus infidèle, Mais vous revenais quand même, Ma plus belle histoire d´amour, c´est vous / Allez, va t-en porter ailleurs Ta triste gueule de l’ennui. Je n’ai pas le goût du malheur. Va t-en voir ailleurs si j’y suis ! / Le marteau retomba sur sa voix suppliante Elle vit s’en aller, parmi quelques brocantes Le dernier souvenir de ses amours d’antan / Il voulait avant de mourir Se réchauffer à mon sourire Mais il mourut à la nuit même Sans un adieu, sans un « je t´aime » / Un beau jour, Ou peut-être une nuit Près d’un lac, je m’étais endormie Quand soudain, semblant crever le ciel Et venant de nulle part, Surgit un aigle noir / Qu’on m’amène ce jeune homme, Si la photo est bonne, Si la photo est bonne, Si la photo est bonne… / Quand Pierre rentrera, Il faut que je lui dise, Que le toit de la remise, A fui, Il faut qu’il rentre du bois, Car il commence à faire froid, Ici, Oh, Pierre, Mon Pierre, 

Le théâtre de l’Étuve est certainement l’endroit idéal pour savourer l’hommage à Barbara que Liliane Guisset déclinera sous la forme de quatre concerts piano-voix. Fondée début des années cinquante, l’Étuve ressemblait par bien des côtés aux boîtes à chansons parisiennes telles l’Échelle de Jacob ou l’Écluse. C’est d’ailleurs à l’Écluse que Barbara a entamé sa carrière en France après avoir débuté à Bruxelles.

(1)  9-10-16-17 novembre 2018 à 20h15 – 16/13 € – Réservation par SMS 0492 562910 ou réservationetuve@gmail.com

 

ARLEQUIN : bon appétit au dîner d’adieu!

La saison dernière, la Compagnie royale Théâtre Arlequin a présenté Je veux un Magritte, une pièce écrite à quatre mains, celles de José Brouwers et de Philippe Waxweiler. Ce fut un succès. Cette saison, elle récidive en faisant choix de Un dîner d’adieu, une pièce écrite à quatre mains, celles de Matthieu Delaporte et d’Alexandre de la Patellière.

Le thème de la pièce est l’amitié. Plus exactement, de ses contraintes tels les dîners en ville qui n’apportent rien, ni au point de vue gastronomique – toujours les mêmes menus -, ni au point de vue conversations – toujours les mêmes sujets. Pierre Lecoeur (Serge Swysen), un éditeur, quelque peu lâche, et son épouse Clotilde (Catherine Ledouble), une bourgeoise, quelque peu imprévisible, sont bien décidés à faire le ménage parmi leurs relations qui, d’après les calculs de Pierre, prennent jusqu’à  trente-cinq pour cent de son temps de dîner disponible. La méthode retenue est simple : inviter leurs ami.e.s à un dîner d’adieu dont ils garderont un souvenir impérissable. Un repas fastueux, un vin dont le millésime est celui de la naissance de l’invité, exhiber un objet rappel de l’amitié profonde. L’hôte de Pierre et Clotilde est Antoine Royer (Jean-Louis Maréchal), un vieil ami mais un fâcheux comme l’aurait écrit Molière.

Le metteur en scène Marcel Servan a su éviter le  piège d’en rajouter à cette comédie de mœurs. Comédiens et comédienne excellent dans un décor signé Philippe Waxweiler. Les costumes sont de Marie-Josée Delecour qui a soigné tout particulièrement pour ce repas d’adieu la chemise de Pierre, un cadeau de son ami Antoine. Les éclairages sont confiés à Alex Fontaine et Franco De Bartolomeo. En dépit de la cruauté perverse qui sous-tend un dîner d’adieu, on ne cesse de rire tout au long du spectacle. Et pourtant …

De vraies nouvelles et pourtant rien ne va plus vite qu’une fausse nouvelle !

Fondateur du théâtre Arlequin, José Brouwers en est à sa trente-sixième création littéraire, un recueil de nouvelles Rien ne va plus vite qu’une fausse nouvelle (1). Un titre inspiré de Sacha Guitry qui, après avoir mis en concurrence mot d’esprit et fausse nouvelle, a accordé la victoire à cette dernière. Les quatorze récits – cent quarante-quatre mille cent dix signes, espace compris, au total – ont eu pour premiers lecteurs les membres du Royal Tennis Club de Liège dans leur revue AD (Avantage Dehors).

La nouvelle  est un genre difficile, exigeant. Certains romanciers, et non des moindres, estiment que son art est plus compliqué que le leur. Si dans l’absolu, une nouvelle compte de cinq à vingt-cinq mille signes, il est rare que deux nouvelles ait un score identique de signe espace compris. C’est pourtant le cas dans le recueil de José Brouwers ; Fausses nouvelles et La messe de minuit sont à égalité – six mille quatre cent quatre-vingt-un signes, espace compris. Hasard ou coquetterie d’auteur ?

José Brouwers a la plume locale. Tout, ou presque tout, se déroule à Liège, dans des décors familiers. Ainsi, on y retrouve, à la Taverne berlinoise, un professeur qui ressemble étrangement à un autre, constitutionnaliste éminent. D’ailleurs, l’un et l’autre se prénomment François ! L’érudition de José Brouwers le conduit à un style léger, voire coquin. Il évoque, tantôt, Mae West qui, à la fin d’un slow, murmure de deux choses l’une…ou vous êtes armé ou je vous fais beaucoup d’effet, tantôt Clémenceau, à la vue d’un couple dansant le tango se demande pourquoi diable  font-ils ça debout ?

Érudition sans pédanterie dans ce conte pour grands enfants qui met en scène deux peintres, Tamara de Lempicka et Philippe Waxweiler. L’une a dit parmi une centaine de tableaux, vous pouvez toujours reconnaître les miens. L’autre peut le dire. À l’étal du libraire, parmi la centaine de couvertures illustrant les livres, chacun.e peut reconnaître Rien ne va plus vite qu’une fausse nouvelle illustré du Carré graphique de Waxweiler !    

(1) Disponible à la librairie Livre aux Trésors – tél/fax : + 32 (0)4 250 38 46 – Place Xavier Neujean 27A, B-4000 Liège – mél : info@livreauxtresors.be

À l’Arlequin : « L’ÉVASION DE SOCRATE » d’Armel Job … une histoire plausible !

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    Création mondiale par la Comédie Royale Théâtre Arlequin (1) de la pièce de l’écrivain wallon Armel Job. L’Évasion de Socrate jette le doute sur la véracité d’une affaire qui s’est déroulé à Athènes, il y a plus de 2400 ans. À l’époque, un philosophe nommé Socrate est condamné injustement à mort pour corruption de la jeunesse et athéisme. Sa peine, boire la ciguë. Tout comme Jésus, Socrate n’a rien écrit. Ce que l’on sait de lui, c’est à Platon qu’on le doit. Platon brûle d’ambition (…) Il utilisera la gloire de Socrate pour propre compte (2).

    Armel Job, en helléniste patenté, montre que L’Évasion de Socrate est plausible. Riche marchand d’amphores, Criton (Jean-Louis Maréchal) veut faire évader son ami Socrate (Serge Swysen). Il convient de le mettre dans la confidence et d’obtenir l’aide de son geôlier (Alexandre Tirelier). La promesse de mille drachmes vient rapidement à bout de la première objection de ce dernier : mais n’allez pas croire qu’on m’achète comme ça, m’sieur Criton. J’ai ma conscience. Le geôlier est en charge d’administrer la ciguë à Socrate : je la cultive chez moi. J’ai un carré exprès dans mon potager, à côté des oignons. À la question pourrais-tu lui servir une mixture qui le plongerait dans un sommeil profond ?, la réponse est quand on connaît les plantes, tout est possible.

   Le scénario de Criton est au point. Sitôt la potion absorbée, Criton doit emmèner le pseudo-cadavre chez des amis en Thessalie. Là, Socrate se réveille avec juste une petite gueule de bois, une sensation inconnue de lui car selon Platon, Socrate pouvait boire plus que n’importe qui, mais il n’était jamais ivre. Et comme le dit Xanthippe (Catherine Ledouble), l’épouse de Socrate, Platon et les autres penseront qu’il est mort. Platon l’écrira, il fera de Socrate la plus belle figure de notre temps, sanctifiée par sa mort héroïque, comme Socrate le souhaite. Le tour sera joué. Ce qui compte, ce n’est pas la réalité.  

    Socrate a donné davantage de fil à retordre à Criton. Celui-ci lui reprochant son arrogance durant le procès, Socrate s’en défend : la seule chose que je sais, c’est que je ne sais rien. Les autres non plus ne savent rien. La différence, c’est que, eux, ils croient qu’ils savent. Moi, je se suis comme une simple mouche, un taon, et Athènes est un bon gros cheval. Je lui pique les fesses. Réplique de Criton : le cheval t’a retourné une fameuse ruade ! Même si la sentence est injuste, il est hors de question, pour Socrate, de s’y soustraire en s’évadant.  Je dois m’incliner devant la justice d’Athènes. Certes, on pourrait penser que mon affaire aurait dû être cuisinée autrement, mais maintenant que le plat est sur la table, il faut le manger tel quel. Sinon, ce serait rejeter le principe même de la justice et du droit.

    Cette pensée de philosophe est à la merci du geôlier dont Platon a omis le nom mais qui est appelé par Armel Job, Callibios – Qui vit bien. Qu’est-ce que je vais faire maintenant ? Ceci (à gauche), couic ! Ou cela (à droite) ronron ? Socrate de Platon ou Socrate de Callibios ? J’hésite.   

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(1) 17, 23, 24, 30, 31 mars à 20h30 – Billetterie du Forum et du Théâtre Arlequin, rue du Pont d’Avroy 12, lundi au vendredi de 11h à 18h, samedi de 12h à 18h, tél. 00 32 (0) 4.223.18.18. – par internet : theatrearlequin.be

(2) L’Évasion de Socrate – Armel Job – Édition Samsa – 100 pages – 8€

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« À la recherche de sens » : le 201ème « noms de dieux »?

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       Incontestablement, Noms de dieux a été, à la RTBF, une émission-culte. Elle s’est appuyée sur cinq piliers : le titre, l’image, la phrase, le symbole, le pari. En vingt-quatre ans, aucune des personnalités invitées ne s’est dérobée à ces canons. En sorte d’obtenir une unité composée de la diversité plurielle de ces personnalités.

       Jean Olivier – un téléspectateur nomdedieulâtre – s’est livré à un travail de bénédictin sitôt le mot fin est apparu sur le deux-centième numéro. Il vient de publier un ouvrage À la recherche de sens (1). On y trouve tout y compris le patronyme et prénom de tous ceux ou celles qui ont participé à l’équipe de production, même pour une seule émission. À vue de nez, sauf erreurs ou omissions, ce sont trois cent septante personnes qui peuvent revendiquer l’honneur d’avoir contribué à l’érection de l’œuvre collective noms de dieux. On y trouve tout y compris la biographie des deux cents personnalités invitées, complétée d’une phrase de la réponse aux cinq piliers. Jean Olivier a même établi un glossaire allant de Advaita à Zoroastrisme en passant par des termes aussi peu courant dans une conversation que Hésychasme, Philocalie ou Sikhisme.

       Spécialiste de l’étude du coma, Steven Laureys, professeur ULiège, préface l’ouvrage de Jean Olivier, cet essai est un hommage rendu à une œuvre culturelle majeure. L’auteur cherche un lien entre, conscience et matière (sur base de nos connaissances actuelles), d’où la question centrale de son opuscule : « l’univers pourrait-il avoir une conscience ? ». C’est la question qu’il m’a posée !

       Fidèle à l’esprit de noms de dieux, Jean Olivier a réalisé (pages 58 à 65) ce que l’on peut appeler la deux-cent-unième émission en s’appuyant sur les cinq piliers. Son titre : noms de Dieu, son image : Varsovie, 7 décembre 1970, photo de Willy Brandt à genoux au mémorial du ghetto, sa phrase : le plus à percevoir est l’évidence (Edgar Morin), son symbole : une inclusion fluide, son pari ; la plus grande menace, n’est-elle pas d’y réintroduire les Dieux ? Est-ce vraiment la tâche du prochain siècle ? Dans sa recherche de sens, l’auteur s’explique sur les divers piliers. Il invite chacune de ses lectrices, chacun de ses lecteurs à faire leur deux-cent-unième émission (2). De quoi constituer des noms de dieux populaires qui ont leur place à côté de la série réalisée par Edmond Blattchen et Jacques Dochamps.  

     BLATTCHEN OLIVIER.pngEdmond Blattchen et Jean Olivier

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     (1)À la recherche de sens : 200 noms de dieux – Jean Oelivier – Édition edipro – 496 pages – 24 € – www.recherchedesens.beMaximum

  • (2) Dix pages A4 dactylographiées à adresser à la Bibliothèque Ulysse Capitaine, Fonds patrimoniaux (noms de dieux), En Féronstrée 120, 4000 Liège (Belgique)

« Réinventer Liège » … avec une vieille recette

 

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 À juste titre, Liège est très fière du musée de la Boverie, lieu d’expositions temporaires prestigieuses. Ce musée possède également des collections permanentes de grande qualité. Sont-elles mises en valeur ?

   Non répond, dans Consoloisirs, Bernard Hennebert, auteur du livre  Les musées aiment-ils le public ?. Il raconte : Le vendredi 27 octobre 2017, on a visité à deux son fond permanent, de 16H30 à 17H30. Nous n’y croiserons aucun autre visiteur. Ce fait indiqué sur mon facebook attire les réflexions suivantes: «Ce musée a été conçu au détriment des collections permanentes tant pour le nombre et la sélection des œuvres que pour leur mise en scène…»; «Les gardiens sont sympas;-) et bien conscients de cette triste réalité ! La mise en place est pathétique»;(…) La Boverie symbolise l’évolution de la prédominance des expositions temporaires sur la présentation du fond permanent. Certaines institutions seraient même prêtes à ranger leur patrimoine dans leurs réserves loin des regards du public pour favoriser les grandes expositions qui attirent plus souvent le public, les rentrées financières, les sponsors et les médias. Ainsi, dans le musée liégeois, la majorité des locaux spacieux du rez-de-chaussée deviennent les écrins spectaculaires de ces expositions événementielles tandis que la collection doit trouver refuge essentiellement au sous-sol, dans des locaux étroits, bas de plafonds, souvent mal éclairés. La situation est d’autant plus problématique que des chefs d’œuvres naguère exposés avec fastes dans d’autres musées liégeois ont été rapatriés ici.

   À sa prochaine visite, Bernard Hennebert est assuré de rencontrer davantage de monde. En effet, à partir du 1er décembre, tous les musées liégeois, à l’initiative de l’Échevin de la Culture, Jean-Pierre Hupkens, permettent l’accès gratuit de leurs collections permanentes aux jeunes – Liégeois ou non – de moins de vingt-six ans.

   Ce retour en arrière constitue incontestablement un progrès d’autant qu’il est accompagné d’une approche pédagogique renforcée.  Placée sous le signe de Réinventons Liège, cette décision scabinale me fait souvenir que, dans les années cinquante du siècle dernier, adolescent, lors de mon périple dominical à la Batte, j’ai toujours poussé – gratuitement – la porte du Curtius – pas encore grand – ou du musée d’armes. Et le goût des musées m’est venu !  

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Illustrations : Bonaparte, premier Consul (Ingres) – Le vieux jardinier (Claus) 

À pleines dents, WALHARDENT croque l’avenir de Liège !

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    Initié par le Commerce Liégeois (1) que préside Jean-Luc Vasseur, l’association Walhardent dont la mission est de fédérer l’ensemble des « business clubs » et de créer des synergies entre les sphères d’activités commerciales, touristiques et culturelles, a tenu la troisième édition de gala dans le show-room du garage Barvaux, concessionnaire Mercedes-Benz.

    Au programme, une intervention de Willy Demeyer, bourgmestre de Liège. L’horaire a prévu que celle-ci se déroule de 19h à 19h20. Si l’horaire a subi un léger retard naturel, la durée a été strictement respectée. Le maïeur a parlé dix-neuf minutes quarante-trois secondes !  Un exposé clair, précis, concis dont le thème développement économique de Liège a été axé non sur la ville proprement dit mais sur la métropole constituée des vingt-quatre communes de l’arrondissement. 

    Alors que la métropole liégeoise n’est pas encore créée officiellement, elle prend corps dans les faits grâce à la conférence des bourgmestres. Ayant une vision à moyen et long terme du développement, ceux-ci s’accordent sur les mesures à prendre. Ainsi Chaudfontaine est assuré de garder son casino. Ainsi, en matière de logement où les besoins sont criants, il été décidé qu’un tiers est à réaliser à Liège, un tiers dans sa première couronne et un tiers dans la seconde. Ainsi la culture y trouve sa place grâce à la restauration de la Boverie, du Théâtre de Liège, de l’Opéra, de la Philharmonie. La métropole liégeoise s’inscrit entre la métropole de Lille et celle de Cologne.

    Après la partie sérieuse est venu le divertissement. De table en table passe un magicien de in-the-air (2) muni de sa tablette d’où sortent l’étoile de Mercedes, stylo, voiturette … Époustouflant !

    

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