« France, mère des arts, des armes et des lois… »

        Au nom de  la maxime « de minimis non curat praetor », la grande presse francophone belge, en temps normal, ne parle – pluralisme oblige – que des quatre partis traditionnels PS, MR, ECOLO, cdH. Elle n’évoque jamais les autres formations démocratiques tels, par exemple, le PTB+, le Rassemblement Wallonie-France (RWF).

        Certes, leurs résultats ne sont pas mirobolants : 1,24 % pour le PTB+, 1,39 % pour le RWF. Mais ils sont en progression : le PTB+ double son score par rapport à 2004, le RWF voit ses résultats en hausse de 0,38 %. PS, cdH, MR étant à la baisse en juin 2009. Ces progrès sont dus à un travail de militants – non de « clients » – luttant en faveur d’une cause démocratique.

        En revanche, la grande presse francophone belge fait ses choux gras de tensions susceptibles de naître parmi ces militants. Pour preuve, leur mise en évidence, fin 2009, sous le titre flamboyant de « Rififi au RWF ».

        Le hasard faisant bien les choses, le jour même du « Rififi » nous avons découvert le blogue « Azur »  http://azuraz.blogspot.com  tenu par un ancien confrère Pierre Stiévenart, (« Spécial », « Le Soir ») « un professionnel de la communication avec 40 ans d’expérience ».  Sous le titre « France, mère des arts, des armes et des lois… », il écrit : « Il est des dates qu’on n’oubliera pas. Aujourd’hui, j’ai eu la confirmation que le Journal Officiel avait publié le décret m’accordant la nationalité française. Ayant décidé de vivre en France, y étant contribuable, il m’a semblé naturel de pouvoir y exercer la plénitude des droits (et devoirs) des citoyens de la République (…) Merci à la République de m’accueillir. La Belgique « de papa » ayant vécu, je me considère comme un « ancien Belge » qui a trouvé outre-Quiévrain non pas une herbe plus verte, mais un air moins corrompu. On se comprend ».

 

Un commentaire sur “« France, mère des arts, des armes et des lois… »

  1. Vue de France, la Belgique reste un pays mystérieux. Dans mon blog (merci de l’avoir cité), j’ai repris un commentaire que j’ai envoyé à nombre de correspondants pour préciser qu’Herman Van Rompuy, choisi comme président de UE, avait certes une carte d’identité belge mais qu’il était avant tout flamand. Et j’ai rappelé qu’avant d’être premier ministre « in extremis » (pas encore « in articulo mortis »), il avait -de concert avec son frère- été un premier violon du CVP et de la Flandre reventicative. Je suis persuadé qu’il rêve à une Flandre indépendante dans l’Europe des nations…

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